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Ressources naturelles et paysages

Publication du diagnostic transversal eau et assainissement

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publié le 27 mars 2018 (modifié le 18 avril 2018)

La mise en œuvre du plan eau DOM pour les services d’eau potable et d’assainissement en Guadeloupe repose sur la signature d’un contrat de progrès qui lie les co-financeurs membres de la conférence régionale des acteurs de l’eau (CRE)* à chaque autorité compétente en eau et en assainissement. Ce contrat subordonne l’accompagnement financier des membres de la CRE à l’atteinte d’objectifs de renforcement des capacités financières et techniques des services pour une amélioration durable du service rendu à l’usager.

Partant du constat que les différents services d’eau guadeloupéens sont fortement interdépendants, la réalisation d’un diagnostic transversal à l’échelle de la Guadeloupe est dès lors apparue comme un prérequis conditionnant la réussite du déploiement des contrats de progrès.

Ce diagnostic, réalisé par Espelia, se présente comme un outil d’aide à la décision permettant à la CRE d’apprécier :
- la cohérence des contrats de progrès avec les enjeux d’efficience technique et financière des services à l’échelle du territoire guadeloupéen
- la cohérence des contrats entre EPCI** : évaluer si les objectifs techniques et financiers d’un EPCI pénalisent ou pas les objectifs d’un autre EPCI
- l’adéquation entre les ambitions des contrats et les capacités de mobilisation des financements à l’échelle du territoire guadeloupéen.

Pour ce faire, le diagnostic analyse dans un premier temps les modalités d’exercice des compétences eau et assainissement à l’échelle du département (gouvernance, performances, analyse financière), en mettant en exergue d’une part les enjeux communs à tous les services, d’autre part des enjeux spécifiques à certaines parties du territoire guadeloupéen.
Dans un second temps, le rapport se focalise sur les conditions d’un déploiement équilibré des contrats de progrès et propose finalement des pistes de résolution de certaines problématiques (dette en particulier) inhibant le système de gestion actuel.

Après une première présentation en octobre 2017, le document final a été remis et présenté aux membres de la CRE ainsi qu’aux autorités organisatrices de l’eau et de l’assainissement le 29 janvier 2018.

* Les membres de la Conférence régionale de l’eau sont : l’État, le Conseil Régional, le Conseil Départemental, l’Agence Régionale de Santé (ARS), l’Agence Française de Biodiversité (AFB), l’Agence française de développement (AFD), la Caisse des dépôts et consignations (CDC), la présidente du Comité Eau et Biodiversité (CEB), l’Office de l’eau.

** EPCI : Établissement public de coopération intercommunale


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