DEAL de Guadeloupe

Édition 2019 : Pâques à la Plage dans l’archipel

publié le 8 avril 2019

PÂQUES à la PLAGE » : Quelques conseils pour éduquer durablement les citoyens à l’environnement !

Pâques à la plage est une tradition bien ancrée dans la culture des habitants de l’archipel. Ce temps de détente doit s’accompagner d’une posture respectueuse de la nature. Le risque de dégradation des éco-systèmes menacés par l’importante fréquentation des milieux littoraux et aquatiques, amène la DEAL à alerter et sensibiliser les usagers de ces espaces naturels. L’objectif est d’agir individuellement, pour que ce moment de détente collective, soit mémorable. L’enjeu est que les générations futures puissent bénéficier à leur tour de cette biodiversité marine et terrestre des îles de notre Archipel .

PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

La Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DEAL) rappelle la nécessité de respecter l’environnement et les consignes qui suivent, pendant la période de Pâques :

• L’usage du feu doit se faire exclusivement dans des barbecues portables, ou autres emplacements publics prévus à cet effet (pas de feu de camp sauvage). Ils devront être alimentés par du charbon de bois, pour éviter tout prélèvement ou coupe de bois sur place.
• Le camping et le bivouac, s’ils sont tolérés, ne doivent pas aboutir à une privatisation de l’espace public, et se faire dans le respect de la réglementation des espaces naturels protégés (forêt domaniale du littoral, site du conservatoire…). Leur emplacement devra
être nettoyé par les campeurs.
• Les habitats naturels (plage de ponte de tortues marines) doivent être préservés : éviter tout éclairage excessif et dirigé vers la mer ; ne pas détériorer la végétation ; ne pas circuler en voiture sur le sable.

Par ailleurs, la DEAL rappelle quelques pratiques extrêmement dangereuses à bannir :
• Branchements électriques sauvages sur les câbles à haute tension d’EDF ou lampadaires
• Le camping et la circulation piétonne ou motorisée sur les zones protégées (parcelles mises en défense par l’Office National des Forêts / ONF).

Affaire suivie par :
Maryse Juminer, Mission Education au Développement Durable (0590 99 35 72
)